Portrait

 

 

26177297_1515128171857497_1152229012_njkju
A mes débuts…

 

Je suis né le 21 septembre 1970 à Gérardmer dans les Vosges où j’ai passé la majeure partie de mon enfance. Je suis certes issu d’un milieu modeste mais pas moins fier de mes racines paysannes que je n’ai jamais reniées.

Une fois mon Baccalauréat en poche, je me suis inscrit à la Faculté de Lettres de Nancy où j’y entrepris des études d’anglais. Je suis parvenu à décrocher une Maîtrise. Fort de ce diplôme et peu enclin à dispenser des cours d’anglais je pris le parti, de l’avis de mes amis proches, de postuler en tant que Steward dans l’aérien. Une fois avoir obtenu mon CSS (certificat de sécurité sauvetage) à la TAT, une filiale de British Airways j’ai postulé à Air France où je fus pris dans la foulée fin décembre 1995.

Après avoir assuré treize années de bons et loyaux services en qualité de navigant, j’ai tiré ma révérence à la compagnie AF en décembre 2010 pour me consacrer exclusivement à la voyance et à l’exploration du tarot de Marseille que j’utilise en support de mes consultations privées. Je me suis inscrit officiellement comme Tarologue en janvier 2006 en parallèle de mes voyages aériens de façon à me constituer une clientèle petit à petit.

Depuis, j’ai la fierté d’avoir de fidèles client(e)s qui me consultent régulièrement chaque année et je les remercie pour cela au passage. Aujourd’hui, je partage le quasi majorité de mon temps entre mes consultations, mes ateliers de tarot et l’écriture d’ouvrages sur le tarot de Marseille dont le fameux « Guide d’interprétation des 462 binômes » paru en 2010 réédité cette année pour la sixième fois consécutive ! Je passe aussi l’essentiel de mon temps libre à parcourir les rues de Paris, une ville qui m’émerveille toujours autant par sa beauté et sa richesse historique.

       MY BACKGROUND

I was born and bred in a small town in the North east of France, a breathtaking sight located in a rather poor working-class area in the Vosges Mountains, once the cradle of textile industry. The town of Gerardmer, where I spent most of my early childhood, is a truly beautiful location close to Germany, a place in Lorraine which unfortunately bore the brunt of the First and Second World War.

Even though I attended primary school at an early age I was not any better or any worse than any other pupil in the classroom. I liked going to school but looking back at my teacher’s assessments I happened to be somewhat boisterous! Despite my inappropriate behavior in the classroom I swore to my mother that I would get a grip and go to university, come what may. After much struggling and much hard work I eventually went to university and started reading languages, a four-year teaching during which I also studied English literature. I proved to be particularly keen on American poetry and read most of Emily Dickinson. I proudly graduated with a Master’s degree in English in 1983 before joining the French Air Force for my military service.

I moved to Paris in December 1995 in search of my first real job. In addition to my student’s scholarship I used to work as a backup ancillary caregiver within a geriatric unit in order to afford both my studies and my living expenses. Once In Paris, I realized then that I did not want to become a teacher anymore and decided to apply for a job as a flight attendant with Air France, an idea that came from my best friend. And as always, what was supposed to be transitory turned out to last over 13 odd years!  I managed to work part-time soon enough and took advantage of my extra time to set up my own practice as a tarot-reader and psychic single-handedly. It took me virtually 2 years to be able to live off it and to gradually turn my life around. As time went by I began to host little workshops to help tarot-learners decipher their own card draws.

Nowadays I spend some of my spare time writing books on the tarot of Marseille. Even though I have gained significant experience as a tarot-reader over the years I still live a humble life and do enjoy the pleasures of living in such a dazzling and wonderful city as Paris!

 

                              MIEUX ME CONNAITRE

 

Interview réalisé par un ami en réponse aux questions qui me sont le plus fréquemment posées par la presse sur mon métier de voyant-tarologue…

 

Vous souvenez vous de vos premiers pas dans cet univers ?

Je me souviens de mes débuts « officiels » où j’avais fait imprimer des cartes de visite artisanales de couleur mauve sur lesquelles j’avais écrit « la voyance est un acte d’amour au service du consultant ». Alors, même si  cette maxime semble un brin  puérile rétrospectivement, elle résume pourtant à elle seule ce que doit être l’âme d’une consultation, c’est-à-dire un moment d’intimité entre un praticien et son client, le tout placé sous le sceau de la confidentialité. Je me souviens aussi, non sans fierté, avoir été encouragé par une amie à Nancy à participer à une séance publique de voyance dans un salon de coiffure sur le thème « nuit de pleine lune, la repousse des cheveux » ; je me suis retrouvé à faire l’un des grands titres de RTL Lorraine et de la Liberté de l’Est ! Surtout que j’avais demandé à ne pas être filmé car je n’avais pas encore de grille tarifaire et de statuts… Je revois encore la tête de ma regrettée grand-mère qui me découvre à la TV à tirer les tarots dans l’arrière boutique du salon !  Je m’en amuse aujourd’hui mais je puis vous assurer que j’étais alors agacé de me retrouver devant les projecteurs à mon insu. Non pas que je n’assumais pas puisque j’en ai fait ensuite mon métier mais  je  pars du principe que la sur médiatisation ne fait pas bon ménage avec la pratique des arts divinatoires, qui selon moi obéissent davantage à des règles de discrétion et de confidentialité.  Je m’étais très vite assigné un  code de déontologie qui d’ailleurs est toujours en vigueur à ce jour : parmi certaines règles d’or non négociables, je citerai entre autres le fait de ne prendre personne sous 18 ans, de ne pas participer à des  voyances  « spectacles » qui ternissent toujours l’image de la profession, de ne jamais annoncer  la mort d’un enfant…

Comment se déroule une consultation ?

Je commence systématiquement ma consultation avec la date de naissance de mon client pour calculer son année personnelle. Grâce à ce petit rituel numérologique je peux ainsi capter d’entrée de jeu  les principaux événements qui ont jalonné son  passé proche, le déroulé de sa vie présente  et  dégager  les faits marquants qui se profilent à l’horizon. Ce préalable à la séance permet de situer le type d’énergie relié à la personne et de scanner sa situation présente assez rapidement et donc d’entrer de plain-pied dans la consultation. Toutefois, comme je l’ai rappelé en préambule de mon premier ouvrage sur le tarot de Marseille, il n’existe pas de consultation « type », chaque consultant(e) porte une énergie qui lui est propre ; il ou elle dégage un fluide qui entre ou non en résonance avec le nôtre.  En règle générale, la seule présence de votre client(e) face à vous envoie des signes inconscients ou des messages subliminaux qui vous font écho instinctivement, sans aucune forme de « rationalité ». Vous ressentez d’emblée ses préoccupations  et capter  des images sur sa vie.  Si  la magie  n’opère pas, inutile d’insister,  il y a fort à parier que l’alchimie n’est pas au rendez-vous ! Même si fort heureusement  ce cas d’espèce est assez rare il faut alors avoir l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître, et d’écourter la consultation.  Comme j’aime à le répéter à qui veut bien l‘entendre « je ne suis pas Dieu, il me prête un peu de son fluide le temps  de la consultation » et donc il m’arrive, selon la cliente, de ne pas percer tel ou tel pan de sa vie. C’est parfois tout simplement parce-que cela  doit être ainsi ou parce-que la personne n’est peut-être pas  disposée à recevoir telle ou telle information.

Au départ, je travaillais en voyance pure sans aucun support en prenant uniquement la main de mon interlocuteur de façon à capter ses « énergies » et de provoquer des visions. Cette façon de procéder,  si elle s’avère certes d’une grande précision, présente aussi l’inconvénient de fatiguer le praticien et de faire abstraction de la datation. En effet, la vision future de l’être aimé ou de votre nouveau logement, même quand elle est sidérante de détails, ne renseigne pas nécessairement sur  l’espace-temps au sein duquel elle va avoir lieu.  Le consultant peut se sentir frustré par ce manque de datation, et ceci même si vous l’avez bluffé sur des faits passés ou présents  avérés !

A l’exception des photos de vos proches que je continue de scruter en voyance directe afin d’obtenir des « flashs » les concernant, ma pratique a quelque peu évolué au fil du temps. Aujourd’hui le tarot de Marseille  est devenu « mon meilleur ami » tant pour mon confort que pour sa pertinence en termes de datation. J’utilise exclusivement les tarots de Marseille (Grimaud ou Camoin invariablement) comme unique support à mes prédictions si bien que je me présente aujourd’hui  comme voyant-tarologue sur mon site pro.  Le tarologue est venu se greffer au voyant et le greffon a plutôt bien pris (rires).

 Le terme « voyant » n’est-il pas  trop connoté  ou dur à porter?

Il est sans nul doute à l’origine de vastes polémiques et sujet aux railleries car son sens premier a été galvaudé.  En ce qui me concerne il me sied à merveille et il ne m’est pas plus dur à porter que celui de prophète ou de mage.  Il faut assumer ce que l’on est  dans la vie ! Ce que j’ai toujours fait depuis mon plus jeune âge, envers et contre tous !  Même si  dans l’inconscient collectif on garde instamment à l’esprit l’image de madame Irma avec le turban et la boule de cristal (que je possède aussi mais en décoration)  c’est une des rares appellations qui a encore le mérite de parler à tout un chacun. Quand je donne ma carte de visite sur laquelle apparaît uniquement l’appellation de voyant, personne ne s’en étonne.  Rappelons, s’il eut fallu,  qu’un voyant est  avant tout une personne  qui a des « flashs » auditifs ou visuels voire les deux.  Pour ma part il s’agit principalement de clichés visuels ou d’images provoquées au contact de mon consultant.  Par contre, les « flashs » en cascade ou les visions sur commande n’existent pas, seuls les charlatans vous diront le contraire et j’aime à  le rappeler toujours avec une pointe d’humour : si vous voulez des flashs à répétition, alors achetez vous un appareil photo! Malheureusement beaucoup de praticiens peu scrupuleux se rangent dans cette catégorie en  abusant de la crédulité de personnes vulnérables (il suffit de consulter la jurisprudence en la matière),  et c’est  sans compter  sur les dérives de la voyance par téléphone et les émissions de TV réalité qui ont concouru à caricaturer  la profession de manière grotesque. En revanche, il est vrai que  le fait d’utiliser un support rassure beaucoup de client(e)s qui exprime encore des réticences avec la voyance pure. Mais il est un peu facile de faire un procès d’intention au seul mot de « voyant ». A ce moment là que dire de tous ces praticiens qui s’autoproclament  médium , un terme tout aussi « fourre-tout » selon moi, qui regroupe des professionnels des arts divinatoires de tout horizon dont la majorité ne reçoit aucun message auditif de l’au-delà pas même un prénom , au plus un ressenti ou une inspiration… sans compter les nouvelles appellations d’origine incontrôlées tels que  « consultants de vie » ou  «  coach spirituel »  qui fleurissent ici et là sur des sites de prétendus voyants qui surfent sur les  effets de mode!… Heureusement il y a encore des voyants honnêtes  qui ont à cœur de bien faire leur travail et qui ne vacillent pas sous le chant des sirènes médiatiques.

Au final, j’ai largement acquis la certitude qu’il valait mieux consulter un bon tarologue ou une bonne vieille cartomancienne  qu’un mauvais voyant ou médium, une conviction que je me suis forgée sur la base  des confidences et  des anecdotes croustillantes que  me  narrent  mes client(e)s… depuis 15 ans. Pour ma part je suis bel et bien  voyant-tarologue et j’en assume pleinement le label!

Mais vous travaillez en amont sur vos rendez-vous, or c’est plutôt inhabituel ?

Oui, c’est ma marque de fabrique. A la grande surprise de mes consultant(e)s qui me disent à l’unanimité « mais comment est-ce possible puisque vous ne m’avez jamais vu ? ». Je fais bel et bien une fiche en m’inspirant du prénom, du jour et de l’heure de la consultation. Ensuite, je pratique un petit rituel qui m’est propre : je demande à l’univers de me permettre de faire de mon mieux, d’aider telle ou telle cliente au mieux de mes capacités. Puis, en l’espace de 5 minutes, je fais le vide total dans mon esprit et je tire 5 arcanes majeurs que je dispose en croix tout en répétant le prénom de ma cliente. Ensuite, je note tout ce qui me vient à l’esprit autant grâce aux messages du  tarot que par le biais de fulgurances et autres clichés visuels émanant du prénom de ma cliente. Cette fiche contient généralement déjà tout ce qu’il faut savoir en amont de la consultation sur la personne qui se présente à mon cabinet et notamment  la raison ou les raisons qui l’ont conduit(e) à moi… C’est une base de travail sérieuse mais ça ne fait pas tout.

D’où vous vient cette passion chevillée au corps pour le tarot ?

En fait, quand j’étais petit j’avais découpé les 22 arcanes majeurs dans le magasine «  Femme Actuelle » auquel  ma mère était abonnée et je m’étais amusé à « jouer » avec ces drôles de figurines, n’ayant aucune idée de l’origine ou de la puissance divinatoire de ces 22 arcanes. J’ai observé ces cartes pendant des jours et des jours et je me tirais une carte par jour. J’avais 15 ans à l’époque ! Je ne dirais pas comme Obélix que je suis tombé dans la marmite mais j’ai tout de même l’étrange sentiment que le tarot m’a été envoyé par les cieux, comme un clin d’œil à ma future activité.  Au fil du temps et d’une pratique assidue, j’ai ressenti le besoin  de partager cette passion, je me  suis donc mis à écrire des ouvrages sur le sujet afin de démystifier ce domaine et de le rendre abordable au plus grand nombre. Trop d’auteurs qui ne pratiquent pas ou si peu le tarot au quotidien ont écrits des livres théoriques très éloignés de la réalité du terrain ! Je m’évertue à  restituer ses lettres de noblesse au tarot pendant mes formations annuelles.  Si je n’ai pas la prétention de penser que ma méthode est la meilleure, je sais néanmoins dans mon for intérieur qu’elle fait écho au vécu de milliers de client(e)s  et  qu’elle a le mérite de « parler » à de plus en plus d’apprentis-tarologues en France comme à l’étranger.

Vous ne vous livrez que très rarement sur votre enfance ?

Oui c’est exacte, tout comme je ne parle jamais de ma vie privée qui comme son nom l’indique est « privée » ! Et puis je suis réservé à ce sujet et n’aime pas m’étendre sur ma vie familiale à des inconnus, c’est une partie de mon existence plutôt douloureuse que seuls mes intimes connaissent et c’est très bien comme cela. Disons que, à l’instar de nombreux anonymes dont la vie est tout aussi intéressante sinon plus que la mienne, j’ai eu à surmonter des épreuves difficiles qui ont forgé mon caractère actuel et qui ont contribué à faire ce que je suis aujourd’hui, un homme heureux et accompli. Disons que j’ai su transformer en positif ce qui pouvait être perçu comme un handicap… j’aurais pu mal tourner mais j’en ai décidé autrement !

Pourquoi avoir attendu l’âge de 33 ans avant de vous être lancé dans l’aventure ?

N’y voyez pas là une allusion à l’âge du Christ (rires). Ce n’est pas que je n’aurais pas pu me lancer avant car je le faisais gratuitement déjà lorsque j’étais au lycée puis à la faculté. C’est que je n’avais pas envie de devenir « prophète », j’avais un vrai problème de conscience me disant d’une part que c’est une grande responsabilité morale (on n’a pas le droit de dire n’importe quoi, d’où la pression ou le trac que j’ai toujours autant aujourd’hui) et d’autre part, j’étais réticent à accueillir de parfaits inconnus dans mon antre ! J’ai du faire un sérieux travail de confiance sur moi-même pour dépasser ces peurs. Alors que j’émettais de sérieuses réserves à quitter ma fonction de steward à Air France pour des raisons économiques liées à la sécurité de l’emploi, la voyance s’est imposée à moi comme une évidence. Et puis je crois qu’il y a un moment pour tout dans la vie, ne dit-on pas « rien ne sert de courir, tout vient à point nommé à qui sait attendre » ? C’est une devise que je m’applique de plus en plus afin de faire taire mon impatience, le fruit d’un tempérament  passionné. Enfin, je pense aussi qu’il est nécessaire de prendre le temps de poser  les fondations de tout édifice afin que ce dernier soit solide dans la durée. Regardez donc l’avertissement de notre Maison-Dieu dont l’allégorie nous m’est en garde contre les projets échafaudés à la hâte, entre autres.

Quelle thématique vous agace le plus ?

Le domaine affectif, sans l’ombre d’un doute ! Parce-que  s’il y a bien un domaine où l’émotion est à son comble c’est celui-ci! C’est un domaine subjectif par définition : si une cliente est persuadée d’avoir rencontré  « l’homme de sa vie » vous aurez beau vous époumoner à lui expliquer que ce n’est pas le bon, elle vous aura pris en grippe dès la première minute, et rien n’y fera même en arborant votre plus beau sourire !  Les client(e)s sont parfois dans une telle détresse affective ou dans une solitude de cœur si pesante qu’ils espèrent ou attendent de bonnes nouvelles de la consultation ; alors quand vous ne voyez pas  d’amélioration à leur situation amoureuse dans un avenir proche ou plus lointain, ce n’est pas toujours facile de l’annoncer à vos interlocuteurs.  Quand je me transforme en prophète de malheur malgré moi, j’agrémente mon discours avec des formules qui laissent entrevoir une erreur possible du style  « je peux toujours me tromper car je ne suis pas le bon Dieu  mais je crains que la rencontre escomptée ne soit pas pour demain ni après-demain »… C’est moins brutal, à mon sens. A chacun sa méthode. Je rappelle aussi que le fait de faire preuve de pédagogie et d’humanisme dans son approche à l’autre ne doit nullement faire occulter  le fait que nous ne sommes pas psychologues.

Quel rapport entretenez-vous avec vos consultant(e)s ?

Excellent à 95% ! Certain(e)s de mes client(e)s sont de véritables amours et le simple fait d’anticiper leur venue me rend de bonne humeur. Un  petit groupe de « happy few », généralement des client(e)s de la première heure,  fait partie de mes intimes mais je veille à ne pas tout mélanger! Il existe une barrière entre mes consultants et moi, le « copain-copine » n’existe pas à mon cabinet. Le respect et la confidentialité sont deux règles d’or lorsque vous franchissez la porte de mon cabinet. Je fais toujours mon possible pour mettre ma clientèle à l’aise, surtout quand il me consulte pour la première fois ou qu’ils n’ont jamais consulté avant. J’aime faire de l’humour  ici et là mais une fois encore je sais d’instinct si telle ou telle personne y est réceptive ou non. Ma clientèle est constituée à 70% d’habitués et les nouveaux « arrivants »  se retrouvent fréquemment chez moi par le bouche à oreille, de très loin la meilleure des publicités. Je pense avoir environ 35% de messieurs qui me consultent une fois l’année.  Mes clients viennent de tout horizon, fortunés ou non, et pour des raisons très variées, pas seulement pour le travail et l’amour, même si ces deux thèmes sont les plus communs. J’ai des consultations portant sur l’issue d’une affaire juridique, la vente ou l’achat d’un bien immobilier,  la santé, l’aspect financier… et j’en oublie très certainement beaucoup d’autres. Il y a autant de question que de gens différents… Et croyez-moi, mes consultant(e)s, à de très rares exceptions qui auraient mieux fait de s’orienter chez un psy, sont des personnes saines et intelligentes émanant parfois d’horizons insoupçonnés! Et puis j’apprends énormément de choses, encore aujourd’hui, sur la complexité de l’être humain !  Si vous me permettez, j’en profite pour remercier tout mes client(e)s, nouveaux comme anciens.

Avez-vous des projets à nous communiquer ?

Après avoir écrit cinq livres en huit ans je m’autorise à prendre un peu de repos et de bon temps, je n’ai donc pas de projets d’envergure à vous communiquer pour l’instant. Je vais continuer  mes cours de tarot ainsi que mes consultations privées et surtout  profiter  pleinement de la vie !  J’envisage certes la rédaction d’autres ouvrages sur le tarot dont un sur le domaine professionnel mais je reprendrai le chemin de l’écriture quand j’aurai mûri la trame du prochain livre. Pour l’heure, j’ai besoin de me reconnecter avec la nature et les petits plaisirs de la vie. Bien entendu, je continuerai à  vous tenir informé de mon actualité par le truchement d’articles  via mon site officiel  florianparisse.com ou mon Facebook pro.